Les Beaux Gosses: Comme quoi on s'emmerde au collège !

Publié le par Glauktier

Par curiosité je voulais voir ce que ça donnait. *CHPAH*. Sorti en juin 2009, j'ai vu ses affiches placardés partout partout avec une furieuse envie de les fuir, la typo Helvetica neue trop classique et la tête des protagonistes bien repoussante. Et bien j'ai franchis le pas (comme jamais je le ferais avec Bienvenue chez les Ch'tis) et j'ai tenté l'expérience. *CHPAH*. Le mal est fait…

 

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Hervé (notez le prénom charismatique) est au collège avec son meilleur pote, Camel, arabe métalleux. Tous les deux n'ont aucun succès auprès des filles et courent un peu après elles sans espoirs. Mais, (au bout de 45 minutes de film) contre toutes attentes, Aurore, une fille de sa classe, semble s'intéresser à lui. *CHPAH*.

 

Ouais… Ouais… Ouais… Bon… Alors c'est le premier film écrit et réalisé par Riad Sattouf et est à classer dans la ligné des comédies françaises, avec un bon humour potache qui tire sur la ligne de la nostalgie pour nous faire sourire. La méthode que je déteste. *CHPAH*. Il a été nominé à plusieurs reprise aux Césars 2010 et s'en est bien tiré, à croire qu'il devait y avoir de la daube en concurrence.

On commence. J'ai attendu trèèèès longtemps que le scénario décolle. Alors que je m'en prenais à  Thirst d'avoir des longueurs pour installer un univers crédible et un scénario profond, là c'est vraiment la Palme (tiens).*CHPAH*. On se tape des séquences chiantes et inutiles jusqu'à ce qu'enfin tous ce que les résumés (comme le mien) prédisaient arrive: Ils sortent ensemble ! Wahooou ! Mais raté, c'est même pas intéressant après. Tout le long, il n'y a aucun rythme, les gags sont lourds, attendus, incompréhensibles ou ratés et comme il n'y a pas de fil rouge (pas d'enjeux, pas d'intrigue), bah on ne s'attend à rien de la suite sauf au générique.*CHPAH*.

En fait ce film ne raconte rien et n'a rien à raconter. Personnellement, j'ai assez de respect envers moi-même pour m'intéresser à d'autres choses qu'une vie banale de collège même pas bien scénarisé ni drôle. *CHPAH*. J'arrive même pas à imaginer comment il a pu vendre son scénario à un producteur à part qu'il ai une force de persuasion tellement puissante qu'il ai même convaincu les juges des césars.

Y'a rien dans ce film à part des plans dégoutants sur des boutons, des gros palots baveux et des adolescents qui bafouillent (je peux en faire aussi, trouvera-t-on mon blog plus intéressant ?). On s'ennuie, on trouve ça pathétique (pas dans le fond mais dans la forme) et on attend la fin. *CHPAH*. Juste, qu'est-ce qu'on voulait nous raconter là ? Qu'on est tous vulnérable à 16 ans ? Que tous les gamins sont des pervers ? Que c'est drôle de mal répondre à sa mère ? Que les filles comme les garçons sont absurdes et que leurs raisonnements sont hacké par la Suceptibilité qu'ils viennent juste d'apprendre en passant de niveau ? Ou est-ce que quelqu'un ici attend que ce film le fasse grandir ?  No-thing.

 

Je comprend que ça plaise au français moyen, c'est un bon film France 2, mais enfin en tant que tel, c'est vraiment une daube. Bon moi je vais continuer d'éclater mes gros boutons blancs purulents à la fenêtre, c'est assez tendance en ce moment ! *CHPAH*.

Publié dans Grosses daubes

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