Angel•A : noir et blanc et noir

Publié le par Glauktier

Alors, ce film est sorti en décembre 2005 mais je n'ai jamais dit que j'allais parlé de l'actualité. La culture cinématographique n'est pas juste les sorties récentes, voyons !

 

angel-a

 

André est un petit escroc qui vit entre Paris et, sois-disant, NY. Sauf que maintenant, il est criblé de dettes et n'a plus que quelque heures pour sauver sa vie. N'ayant aucune solution, il décide de sauter du pont Alexandre III, mais il est précédé par une belle blonde. Il la sauve de la noyade et se retrouve alors à la charge d'Angela, un mannequin sortie tout droit sortie des boites de strip-tease qui va lui faire bien plus que la totale… HEU ! la morale ! la morale, voila !

 

Et là je spoil sévère:

Sauf qu''Angela est un ange venu du ciel pour le remettre sur le droit chemin et qu'André va finir amoureux d'Il/elle et que cet ange va finir par tomber amoureux de lui et… et… voila.

 

Honnêtement le scénario craint. Le spitch de "un ange vient remettre un escroc dans le droit chemin et ils vont tomber amoureux" j'avale pas trop. D'autant plus que le personnage d'André a la nationalité Américaine et ça, ça n'a aucun intéret. Tout du long, on se demande d'ailleurs qu'est-ce que ça vient faire là. À part alimenter quelques répliques, on y crois pas du tout (surtout que Jamel est Parisien comme pas deux…).

Jamel joue extrêmement bien et prend tout l'écran alors que sa Réplique a un accent terrible à couper au couteau, si bien que j'avais l'impression de regarder des séries AB production écritent par jean-François Porry (il a bien choisit son nom, lui). Vous savez, Hélène et les garçons, dans les années 90, qui prenaient 50% de jeunes comédiens d'origine étrangère à préférence américaine, et qui passaient leur temps à déglutir au lieu de réciter leur texte.

Bref, Les répliques d'Angel•A n'ont rien d'exceptionnelles, c'est juste Jamel qui leur donne vie avec son charme et son excellent jeu habituel.

 

Par contre, niveau réalisation, On ne dira pas que Luc besson est une tâche. Les vues de Paris en N&B sont très belles. Tout est trés bien filmé, coupé, monté. On en oubliera même qu'il manque un bras à Jamel. J'ai pas souvenir qu'il y avait de la musique…

 

Rien de bien fou dans ce film en résumé, sauf si vous êtes un maniaque de Paris, du noir et blanc ou du jeu de Jamel. Ce film mais n'est pas une "grosse daube" (comme j'aime les nommer) mais possède un certain intéret cinématographique. Pour les curieux, donc.

Publié dans Pour les curieux

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

anais 26/04/2010 04:42


Tu as oublié de dire que le scénario était niais voir sans intérêt. Moi, perso, je n'ai pas aimé du tout. J'aime quand un film m'apporte quelque chose et celui-ci sonne creux. Parce que bon...
Paris en noir et blanc, c'est bien joli mais on en trouve dans toutes les boutiques à touristes et c'est pas signé Besson. L'image n'est pas laide mais franchement banale.